De tout coeur merci

Publié le par oth

Douch est un Cambodgien comme moi (suite)

Message de Marc

 

 

L’article de notre ami Ho m'a touché dès le titre. A lire son texte, nous sommes convoqués à panser l'aspect fraternel d'un génocide fratricide.
Nous voilà aux prises avec une réflexion remplie à ras bord de la maturité humaine, comme si nous pouvions nous concevoir quelque part tels des bourreaux "à l'oeuvre" d'un insensible charnier. Maturité singulièrement composée de sérénité, de bonté, et d'un inébranlable sens des valeurs, avec la fraternité comme fleuron. Ho dirige la percée de l'Etre qui surpasse le petit moi nombriliste vers le Grand Soi universel.

Merci Ho d'extraire d'une impensable horreur, une disposition d'esprit résolument tournée vers un avenir déjà en marche vers la Providence humaine.
La pensée de Ho restitue tout le "présent" du Cambodge comme un levier pour un tour de force d'une invraisemblable réconciliation. Il s'agit en substance d'épanouir les remords accablant " ad vitam " tous les faux frères cambodgiens prisonniers de leur karma écorché.

 

Les tortures mortelles et mortifères ont été commises par les bourreaux comme s’ils pouvaient encore prétendre à un « Etre » après l’avoir sataniquement trahi.

Il n’est pas question de pardon, mais Ho, comme tu le sertis dans ta pensée, je suis à peine à même de te suivre.

 

Vive le Cambodge et tous ses membres vivifiant, par-delà l’enfer passé, la touche finale capable de sauvegarder l’idéal d’un paradis terrestre toujours – mais pas 100 fois – à remettre sur le métier à tisser de l’humain.

L’auteur vivifie ainsi l’harmonie de l’amour divin, toujours « in-fini » révélé pour nous ensemble par Jésus-Christ, infaillible rédempteur et sauveur de paix dans la justice et l’erreur des impardonnables horreurs.

 

Ho est si fort, bien au-dessus de ces hommes qui tentaient de le faire mourir.

 

De tout cœur, merci, Ho,

 

 

Marc

 

 

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Publié dans Carnets

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