PRESENTATION

Publié le par oth

PRESENTATION

Ong Thong Hoeung

Les différents articles dans ce numéro furent dirigés à des fins diverses : rencontres, conférences, causeries, entre janvier et mars de cette nouvelle année 2011.

·         Le premier article « Réflexions sur le thème pardon- réconciliation- réparation aété présenté lors de la rencontre organisée par L&ARC (Littérature et Atelier de Réflexions contemporaines ) qui a eu lieu du 25 au 27 février dernier  à Romainmôtier, Suisse.

  • Le deuxième article « Nous vivons un moment crucial » est un texte d’introduction pour la Journée citoyenne  dans le cadre des activités du Collège Saint-Louis à Liège.
  • Le troisième article Rencontre autour de la pièce Himmelweg à l’Atelier 21O
  • Le quatrième article « Eduquer au XXIème siècle »  de Michel Serres. Dans cet article, le philosophe français partage sa vision de l’enseignement et de l’éducation au XXIème.. Il dresse le portrait de l’élève et de la connaissance aujourd’hui. Belle analyse. A lire et à relire pour l’avenir de notre planète. En pensant toutefois aux pays pauvres comme le Cambodge où les enfants n’ont jamais pu profiter des joies d’enfance.
  • Le cinquième article, «  l’Obsession d’ «Antivietnamien » de Op Sangha L’auteur souligne notamment que nous autres Cambodgiens « ne connaissons  pas  bien notre propre histoire ,simplement parce qu’elle est constamment manipulée par les hommes du pouvoir». L’identité d’un peuple se construit à partir de son histoire, de sa langue, de sa culture, de son art, de sa littérature. Il n’y a pas de progrès sans connaissance, ni de connaissance sans éducation. Vivre c’est comprendre, de l’ignorance à la connaissance, de la haine à l’amour. La culture précède la nation et ses institutions. La croissance économique et le progrès social dépendent de la qualité de l’éducation. La nation est forte si elle s’incarne dans sa culture. Or n’oublions pas comme à l’époque d’Angkor, les cultures s’étiolent dans le nationalisme borné et fleurissent dans les rencontres. Nous devons respecter la culture de l’Autre, afin que les Autres respectent notre culture. L’hystérie nationaliste est favorisée par la peur et l’ignorance et l’une et l’autre favorisent la pérennisation du pouvoir de l’homme fort. Comme l’a dit le philosophe Leibovitz : « On passe facilement de l’humanisme au nationalisme et du nationalisme au bestialisme ».Op Sangha plaide pour le patriotisme et l’humanisme et contre le nationalisme étroit. Nous le remercions pour sa position courageuse dans cet article. 

Bonne lecture

 

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Publié dans Carnets

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